Et vous… quel est votre plus beau souvenir d’ école ? Ou votre plus mauvais souvenir d’école !
Mon souvenir le plus marquant de ma scolarité est lié aux journées lors desquelles notre classe de CM1 travaillait efficacement et était productive ce qui nous donnait le droit à 10 minutes de récréation supplémentaires.
Nous avions la récréation pour notre classe uniquement et c’était très satisfaisant (et cela motivait à travailler efficacement…).
Comment et pourquoi avez-vous choisi cette formation de futur.e professeur.e des écoles ?
J’ai choisi cette formation en terminale car c’est vers cet âge que je me suis rendu compte de mon rapport à la pédagogie et au fait que j’aimais beaucoup transmettre des connaissances mais aussi des valeurs aux plus jeunes et aux citoyens de demain.
Projetez-vous en tant qu’enseignant.e : comment la collaboration entre enseignant.s et artistes peut-elle renforcer le sens des apprentissages à l’école ?
Je pense que travailler avec des artistes peut rendre les apprentissages plus concrets et motivants.
Cela permet aux élèves d’aborder les notions autrement, de créer, d’exprimer leurs idées et de développer leur confiance en eux.
La voie des arts et particulièrement cette collaboration avec artistes ouvre un champ des possibles que la scolarité « classique » ne laisse pas toujours entrevoir aux enfants.
Cette performance autour du témoignage d’ Élisabeth a t-elle modifié ou transformé votre perception du métier ? Quelles traces cela pourrait-il vous laisser ?
Cette performance m’a rappelé que le métier d’enseignant n’est pas seulement « transmettre des connaissances », mais aussi « accompagner chaque élève avec bienveillance ».
Elle me laisse la trace de l’importance de l’écoute et du soutien auprès des enfants. Chaque élève est différent et aura un parcours différent, il faut être particulièrement attentif et bienveillant pour lui ouvrir le chemin qui le rendra le plus épanoui.