Et vous… quel est votre plus beau souvenir d’école ?
Mon plus beau souvenir d’école n’est pas lié à une matière ou à une réussite académique particulier, mais à une rencontre : celle de ma meilleure amie. Nous nous sommes connues en maternelle et elle est devenue, au fil des années, comme un membre de ma famille.
Comment, quand et pourquoi avez-vous choisi cette formation de future professeure des écoles ?
Le choix du master MEEF a été un peu atypique.
A l’origine, je souhaitais m’orienter vers un master en urbanisme, mais mes candidatures n’ont pas abouti.
Comme je travaillais déjà à temps partiel comme assistant d’éducation dans un collège et comme animatrice périscolaire, j’étais déjà en contact avec les élèves et le monde de l’éducation, j’ai aimé ça. c’est ce qui m’a fait réaliser que je devais me diriger vers un master MEEF.
Je ne regrette pas du tout mon choix : c’est un master qui demande certes beaucoup d’investissement, mais j’apprécie vraiment le côté concret et la préparation qu’il offre pour le métier.
Quelles sont vos impressions après la performance de Yana et Stéphane ?
J’ai trouvé la pièce très intéressante. Elle réussit à incarner la complexité non didactique du métier de l’enseignement.
Ce qui m’a le plus marqué c’est la mise en avance de la pression psychologique qui pèse sur les acteurs de l’éducation. On a vu à travers cette pièce que le métier de l’enseignement, c’est aussi gérer l’échec, le doute, et les situations personnelles complexes des élèves.
Cette performance autour du témoignage d’Élisabeth a-t-elle modifié ou transformé votre perception du métier ? Quelles traces cela pourrait-il vous laisser ?
Oui, cette performance a agi comme un miroir, renforçant et en même temps nuançant ma perception du métier, particulièrement sous l’angle de la résilience et de l’éthique.
La performance nous montre que nous serons confrontés à des élèves et des situations qui nécessitent bien plus que des compétences disciplinaires.
Elle rappelle la nécessité d’une formation psychosociale continue pour décoder et agir face aux difficultés familiales, sociales ou psychologique qui impactent l’apprentissage.
La trace que ça me laisse, c’est l’impératif de toujours travailler en équipe avec l’ensemble de la communauté éducative.