Et vous… quel est votre plus beau souvenir d’ école ? Ou votre plus mauvais souvenir d’école !

Mon plus beau souvenir d’école est l’enseignante que j’avais en classe de CE2.

Elle était très gentille et bienveillante à l’égard de tous les élèves.

Même les élèves les plus difficiles l’écoutaient avec attention.

Comment et pourquoi avez-vous choisi cette formation de futur.e professeur.e des écoles ?

Ce qui m’a fait choisir cette formation de professeure des écoles est mon expérience en tant qu’animatrice dans un centre de loisirs. J’ai adoré être au contact des enfants et faire des activités avec eux.

Cela fait un an que j’ai choisi cette formation. J’ai envie de transmettre aux élèves mes connaissances et mon caractère de battante. J’expliquerai aux élèves que l’échec n’existe pas et que l’on tire des leçons de nos erreurs, c’est comme cela que l’on grandit.

J’ai choisi cette profession pour accompagner tous les élèves et leur donner le goût d’apprendre de nouvelles choses. Et surtout le plaisir de venir à l’école.

Projetez-vous en tant qu’enseignant.e : comment la collaboration entre enseignant.s et artistes peut-elle renforcer le sens des apprentissages à l’école ?

Cette collaboration permet à la fois d’avoir un regard extérieur sur la classe et ainsi de voir les élèves autrement.

Elle peut aussi aider les élèves les plus en retrait ou les plus difficiles à se rapprocher du groupe classe.

Cette performance autour du témoignage d’ Élisabeth a t-elle modifié ou transformé votre perception du métier ? Quelles traces cela pourrait-il vous laisser ?

Cette performance n’a pas modifié ma perception du métier, elle l’a renforcée.

Ce que je retiendrai de cette performance c’est qu’il faut montrer aux élèves que l’on aime notre métier, que nous sommes là pour eux.

Le maître mot de notre métier est l’adaptabilité, il faut à la fois s’adapter aux locaux dans lesquels on enseigne mais aussi aux élèves pour mieux les accompagner dans leurs apprentissages.